Le basket-ball européen a besoin d’un appel au réveil

Le basket-ball européen est riche en tradition, en drame et en bases de fans passionnés. De l’atmosphère électrique d’un derby d’EuroLeagueaux légendes locales qui ont façonné l’histoire des clubs, le sport offre tout sur le terrain. Mais une fois que le dernier buzzer retentit, le silence est assourdisant.
Alors que les équipes de la NBA investissent des millions dans l’image de marque, la narration et l’engagement numérique, de nombreux clubs européens s’appuient encore sur des méthodes dépassées. Une arène bondée ne signifie pas que vous construisez une base de fans mondiale. Publier un score final sur Instagram n’est pas une stratégie de contenu.

La triste vérité ? La plupart des clubs européens sous-estiment la valeur du marketing. Ils le considèrent comme une décoration, pas comme un mouvement stratégique. Le marketing pour eux est une dépense et non un investissement dans l’avenir. Il n’y a pas de slogans qui collent. Aucun fan de série YouTube ne regarde. Pas de bobines Instagram qui deviennent virales. En bref : aucune histoire à suivre au-delà du tableau de bord.
Au cours des dernières semaines, nous l’avons vu à partir de l’exemple des fans de BC Partizan et BC Zalgiris qui ont élevé la voix (en raison de différents problèmes) et ont souligné les problèmes que leurs clubs ont dans le secteur du marketing.
Pendant ce temps, les jeunes fans glissent devant le basket-ball européen. Ils ne se contentent pas de regarder des jeux, ils suivent des récits. Ils veulent un accès aux coulisses, la personnalité, le drame, la culture. Et si les clubs ne le fournissent pas, la NBA le fera : en trois langues, avec des sous-titres.
Cet article n’est pas une critique pour le plaisir de la critique. C’est un appel au réveil et un guide. Nous avons parlé avec l’expert en marketing Čolović et avons tenté d’identifier ce qui est cassé dans l’approche marketing actuelle. Plus important encore, nous avons discuté de la façon de résoudre le problème. Sans narration moderne, le basket-ball européen perdra non seulement des revenus, mais aussi de la pertinence.